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Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez d'après Alexandre Volodine

Chapeau : mise en scène Youri Pogrebnitchko
Date : Studio ERAC, Friche Belle de Mai, Marseille, du 11 au 19.12.07 / Théâtre de l'Aquarium, Paris, du 9 au 20.01.08 / Théâtre la Licorne, Cannes le 25.01.08

Source : Ecole Régionale d'Acteur de Cannes (http://www.erac-cannes.fr)

Genre Ressource : dossier

Genre Agenda : théâtre

Rubrique : 2007-2008

Youri Pogrebnitchko Metteur en scène

volodine_1.jpg (titre : Volodine 1 / )
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du 11/12/2007 21:00 au 19/12/2007 19:30
Salle : Studio ERAC
41 rue Jobin
0491379735
Marseille 13003 France (Sud-Est)



du 09/01/2008 00:00 au 20/01/2008 00:00
Salle : Théâtre de l'Aquarium-cartoucherie de Vincennes
Route du Champ de manoeuvre
01 43 74 72 74
Paris 75012 France (Ile-de-France)

du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h00

du 25/01/2008 20:30 au 25/01/2008 20:30
Salle : Théâtre la Licorne
CANNES 06400 France (Sud-Est)




Texte : • Studio ERAC, Friche Belle de Mai, Marseille, du 11 au 19.12.07 - Représentations supplémentaires les 17 et 18.12.07
• Théâtre de l'Aquarium, Paris, du 9 au 20.01.08
• Théâtre la Licorne, Cannes le 25.01.08


Assisté de Lilia Zagorskaïa
Coordination du projet Elena Guerasseva
Traduction du texte Macha Zonina et Jean-Pierre Thibaudat

D'après les textes :
Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez d'Alexandre Volodine
Crime et Châtiment de Fédor Dostoievski

Production ERAC / Théâtre des Bernardines
Coproduction : Théâtre de l’Aquarium / Système Friche Théâtre

Avec les élèves-comédiens de l’ensemble 16
Fabien AUDUSSEAU
Juliette AUGERT
Clara CHABALIER
Fanny FEZANS
Maïa JARVILLE
Constance LARRIEU
Matthieu LEMEUNIER
Antoine LESIMPLE
Valentin L’HERMINIER
Léo MARATRAT
Ludovic PEREZ
Marie PLOUVIEZ
Louise ROCH
Julien STORINI

Lettre du metteur en scène :

Chers spectateurs,

Volodine est un remarquable auteur dramatique, poète et scénariste soviétique des années 1950-1990 du XX siècle. Il est absolument inclassable même si, traditionnellement, on le rapproche de Tchekhov. Son héros se trouve toujours dans un climat d’agnosticisme, ignorant tout ce qui est au-delà de l’expérience directe, tandis que ses qualités humaines, dont lui-même ignore la provenance, paraissent évidentes pour le spectateur et le lecteur. Volodine ne se perd pas dans l’analyse de toutes les composantes de son héros, mais il le voit comme un tout. Il l’aime et compatit avec lui comme avec son égal.
La pièce Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez est une histoire de divorces, de personnes qui ne savent pas pour quelle raison ils sont homme ou femme, ce que cela veut dire - mariage, famille, trahison, et quel pourrait être le sens de ces formules. Il s’agit de gens perdus dans leur propre souffrance. L’auteur, lui-même, ne se place pas au-dessus de ses personnages, mais parmi eux. Avec une seule différence : il est conscient de son état.
La question est : qu’est-ce qui est dans ce cas demandé à un acteur ? Tout d’abord il faudrait mettre à jour la situation de l’auteur, puis, en quelque sorte, rejoindre la compagnie des personnages de Volodine et Volodine lui-même.
Dans quelle mesure cet enjeu de travail est-il possible, va-t-il se révéler lors de chaque répétition, lors de chaque représentation, au fur et à mesure...
On ne peut approcher ce type de théâtre et d’écriture que de cette façon. En laissant affleurer dans les corps les troubles et les enjeux que le texte porte en lui-même. Ce que la pièce raconte est tout entier dans cette parole.
À nous de préparer et l’espace et les acteurs, à cet accueil.

Youri POGREBNITCHKO

>> téléchargez le dossier de presse



Mots-clés : théâtre, russe, pogrebnitchko, volodine
Inséré le : 06/09/2007 16:21
Parcours de formation de l'ensemble 16
ATELIERS 2005-2008

Simone AMOUYAL : La tragédie antique, L’Orestie d’Eschyle, Les Troyennes d’Euripide
Catherine MARNAS : Le ch½ur de l’antiquité à Brecht – Le ch½ur dans Ste Jeanne des Abattoirs de Brecht
Ludovic LAGARDE : Shakespeare – Richard III
Philippe DEMARLE : Tartuffe de Molière – Corneille – Racine
Youri POGREBNITCHKO : Crime et Châtiment, Les Possédés de Dostoievski
Alain ZAEPFFEL : voix parlée, voix chantée - Molière
Valérie DREVILLE et Charlotte CLAMENS : Dom Juan, Le Misanthrope, Comédies en 1 acte de Molière
Laurent POITRENAUX : Koltès : Sallinger – Lagarce : J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne / Juste la fin du monde – Handke : Par les villages
Simone AMOUYAL : Projets personnels
Sylvie OSMAN : Cie Arketal – travail sur la marionnette
Véronique DIETSCHY : voix parlée, voix chantée – chansons françaises
Ludovic LAGARDE : Büchner : Léonce et Léna, La mort de Danton et Woyzeck
Youri POGREBNITCHKO : Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez de Volodine
Richard DUBELSKI et Rania MEZIANI : Stage d’écriture contemporaine, textes de Rania Meziani – CNES, Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon
Catherine MARNAS / Didier GALAS : Dom Juan de Molière

PRESENTATIONS PUBLIQUES

• 2007 : Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke, lectures au Théâtre Alexandre III et à la Médiathèque Ranguin, Cannes.
• 2006 : Le ch½ur dans Ste Jeanne des Abattoirs de Brecht, Cie Parnas, m.e.s. Catherine Marnas, Théâtre Archipels Draguignan, Théâtre la Licorne, Cannes.
• 2006 : Lecture publique d’extraits de textes de Racine, sous la direction d’Alain Terrat, Médiathèque de Cannes, Lycée Bristol, Lycée Carnot, Ecole Professionnelle des Coteaux.
L'atelier Youri Pogrebnitchko
Depuis plusieurs années des expériences pédagogiques sont menées avec des maîtres russes, Vassiliev, Fomenko, Dodine, Pogrebnitchko et des écoles françaises.

Outre le problème de la langue, qui peut être facilement résolu, celui de la confrontation des méthodes pédagogiques et philosophiques reste l’axe central de toutes les questions.
Il n’est pas envisageable pour nous d’évacuer cette confrontation mais bien au contraire d’en faire le point central d’une rencontre où les jeunes comédiens deviendront les vecteurs de cette relation.

Dans un pays où la tradition stanislavskienne n’a pas été figée mais assimilée, où l’empreinte du chamanisme reste forte, où la notion d’ « icône » marque fortement toute la tradition théâtrale et cinématographique, la formation de l’acteur laisse une place essentielle au travail sur les bases techniques fondamentales.

La rencontre avec Youri Pogrebnitchko s’est inscrite dans la durée afin qu’il n’y ait pas seulement confrontation mais osmose entre maître et élèves.
C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de mettre en place un véritable parcours sur trois années avec une progression qui permette aux étudiants d’assimiler les différentes étapes de travail.

Un premier atelier de 2 semaines a eu lieu en première année en mars 2006, basé à la fois sur les techniques de diction et sur l’étude des deux ½uvres de Dostoievski Crime et Châtiment et Les possédés.
Puis Youri Pogrebnitchko, Lilia Zagorskaia et Elena Guerasseva sont revenus en mars 2007 pour 4 semaines afin d’approfondir le travail et de démarrer le projet sur le texte de Volodine Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez. L’idée d’aboutir à un spectacle de troisième année était déjà présente, et la programmation au Théâtre des Bernardines, partenaires dès le début de cette aventure, s’est faite rapidement pour le mois de décembre 2007.

La confrontation au public fait partie du processus de formation. Bien entendu, les jeunes acteurs français ne joueront pas « comme des russes » mais ils auront enrichi leur méthode d’acteur par une expérience différente et fondatrice.

Les ateliers de troisième année constituent, grâce à cette recherche d'espace de liberté, de questionnement artistique commun, un véritable champ apprentissage où l'enjeu artistique, la jeunesse des acteurs et la cohésion du groupe deviennent un atout.

Ce dernier cycle doit permettre à l’élève de découvrir en conditions professionnelles l’ensemble des métiers du théâtre, leurs définitions, leurs missions, leurs cadres juridiques, les activités connexes, afin qu’il puisse aborder ce secteur d’activité de façon responsable, c’est notamment un des objets du partenariat avec le Théâtre des Bernardines.
L'école Régionale d'Acteurs de Cannes
L’ERAC est une école de formation supérieure au métier d’acteur implantée à Cannes pour ses deux premiers cycles et à Marseille pour son troisième.

L’Ecole tient une place particulière dans le paysage culturel français puisque comme le CNSAD et l’ENSATT, elle ne s’inscrit pas dans le cadre d’un théâtre et sa formation est totalement centrée sur la profession de comédien avec trois promotions de 16 étudiants maximum.
Cette démarche l’a amenée à tisser des partenariats avec de nombreuses institutions théâtrales qui sont autant de moyens de confronter le jeune comédien à son univers professionnel.
Cette forme de nomadisme est d’autant plus formatrice qu’elle correspond à une réalité du métier qu’il faut sans cesse prendre en compte pour imaginer les rencontres artistiques qui composent le parcours d’un acteur.

Le cursus pédagogique de l’Ecole est un processus très lent et progressif, réparti en modules d’un trimestre chacun (9 modules).
Si les deux premières années de formation sont consacrées à l’étude, la mise en pratique et l’expérimentation du langage de l’acteur, la troisième année est partie consacrée à la réalisation de spectacles, approche concrète des conditions de la création artistique théâtrale.
Ce sont ces aventures collectives qui donnent au comédien l’occasion de puiser dans l’ensemble des capacités acquises au cours du processus de formation, tissant ainsi des liens entre tout ce qui a été exploré.
Dans ces spectacles, l’engagement personnel des jeunes acteurs et leur goût du risque sont mis au service d’un projet collectif dont l’enjeu est la transmission d’un texte au public.
Note du traducteur
Le metteur en scène russe Youri Pogrebnitchko aime entrer dans une ½uvre de la littérature et du répertoire russe par la porte de derrière, il aime aussi fureter dans son grenier plein de souvenirs assoupis, il aime encore contempler une oeuvre depuis un jardin voisin, pour mieux la voir. A Moscou son théâtre s’appelle « à côté » (il est à côté de la maison de Stanislavski), on y rentre comme chez soi par la porte d’un immeuble moscovite ordinaire. Et Pogrebnitchko est comme chez lui chez Alexandre Volodine (1919-2001), qui écrivait des pièces faites de petites touches ordinaires avec des personnages qui font ce qu’ils peuvent, loin de tout héroïsme soviétique. De ses « Cinq soirées », Mikhalkov fera un film inoubliable. Dans les dures années soviétiques, Volodine sut naviguer entre les gouttes, sans se compromettre, demeurant digne. Quand on commença à interdire ses pièces, il se mit à écrire des scénarios.
Pour travailler avec les élèves de l’ERAC, Pogrebnitchko a choisi « Ne vous séparez pas de ceux que vous aimez », un bouquet de saynètes écrites en 1970. Il y glisse une page de « Crime et Châtiment » de Dostoievski, une autre des « Trois s½urs » de Tchekhov. Du pur Pogrebnitchko.

Jean-Pierre THIBAUDAT
Youri Pogrebnitchko
Né en 1939, à Odessa d’un père ingénieur et d’une mère
institutrice, Youri Pogrebnitchko a eu très jeune de la suite
dans les idées. « Quand j’étais à l’école, je voulais soit
voyager, soit faire du théâtre. Mais à l’époque, il était
impossible de voyager et comme je trouvais cette idée
essentielle, j’ai fait des études de géologie, mais le théâtre
m’a vite rattrapé. »

Entre-temps, il est successivement ouvrier en bâtiment, machiniste, présentateur dans une télé provinciale, avant de terminer en 1968 à l’Institut de théâtre, musique et cinéma de Leningrad. Il met en scène au total quelque soixante-dix spectacles dans diverses villes : Moscou, Kiev, Petropavlovsk-Kamchatsky, Omsk, Novokouznietzk, Moguilev, Briansk, Kazan, Lysva, Krasnoyarsk,….

Il travaille ensuite dans les années 80 à la Taganka, chez Youri Lioubimov, où il met en scène un Tchekhov « Les trois s½urs » qui fait à l’époque sensation. Youri Lioubimov émigre et Youri Pogrebnitchko part en province qui à l’époque se prêtait mieux à de nouvelles idées théâtrales. La perestroïka provoque son départ pour Moscou. Là, il fonde le Théâtre OKOLO Doma Stanislavsky avec une troupe permanente. Ensemble ils fondent un théâtre non seulement de répertoire, mais aussi un espace de recherche, une «école ».

Formé acteur puis metteur en scène dans la plus grande école russe de Leningrad, Youri Pogrebnitchko reconnaît l’importance des maîtres et de la transmission, « mettre en scène, c’est former ». C’est sans doute l’une des raisons qui le poussent à créer avec sa troupe un théâtre où Tchekhov occupe une place de choix, comme s’il avait besoin d’un grand maître pour avancer et s’attaquer à des auteurs plus contemporains tels Alexandre Vampilov ou aujourd’hui Tennessee Williams.

Depuis 1987, il met en scène dans ce théâtre :

« Les Trois S½urs » d’après Tchekhov, « On cherche une actrice tragique » d’après la pièce d’Ostrovski «la Forêt ». « Quand j’écrivais » d’après la pièce de Gogol « le Mariage », « Vagabonds et Hussards» d’après la pièce « le Fils Aîné » de Vampilov, « les Trois Mousquetaires » d’après Dumas, « Cabaret nostalgique », « Hamlet » d’après Shakespeare, « Portrait d’une madone » de Tennessee Williams,
« La Cerisaie » de A. Tchekhov, « Qu’en est-il de la résurrection de Lazare ?..» d’après les textes de Dostoieiski et A. Volodine, « L’avant dernier concert d’Alice dans le Pays des Merveilles» d’après le texte de Lewis Carroll, « Cage d'escalier » d’après L. Petrouchevskaya, « Gentilhomme séminariste russe et citoyen du monde civilise» / enquête d’un étrange suicide / scènes du roman de Dostoievski « Les Démons », « Scènes de la vie rurale » / Oncle Vania / d’après Tchekhov.
Son travail, présenté pour la première fois en France en 1992 par le Théâtre des Bernardines qui programmait «les Trois S½urs », est aujourd’hui accueilli sur les scènes internationales.
Lilia Zagorskaia
Formée à l’école du cirque, elle vit à Moscou.
Elle a travaillé dans de nombreux spectacles dans diverses
villes : Moscou, Kiev, Petropavlovsk- Kamchatsky, Omsk,
Novokouznietzk, Moguilev, Briansk, Kazan, Lysva,
Krasnoyarsk, etc…
En 1987, elle intègre le « Théâtre Okolo Doma Stanislavski
Ensemble » avec Youri Pogrebnitchko, où elle participe
activement à la redéfinition du lieu, qui deviendra
rapidement un espace de recherche, et non pas seulement un théâtre du répertoire.

Lilia Zagorskaïa a joué notamment dans les spectacles suivants, mis en scène par Youri Pogrebnitchko :
« Les Trois soeurs » d’après Tchekhov, « Quand j’écrivais » d’après la pièce de Gogol «le Mariage », « Vagabonds et Hussards» d’après la pièce « Le Fils Aîné » de Vampilov, « Cabaret nostalgique », dont elle a co-signé la mise en scène, « Hier est venu brusquement » ou « Adieu les Beatles » d’après le conte de Milne. Ce spectacle s’est vu adjuger le prix du meilleur spectacle de la saison théâtrale moscovite 1990-1991. « Portrait d’une madone » de Tennessee Williams, « La Cerisaie » de A. Tchekhov, « Qu’en est-il de la résurrection de Lazare ?..» d après les textes de Dostoievski et A. Volodine, « L’avant-dernier concert d’Alice dans le Pays des Merveilles» d’apres le texte de Lewis Carroll, « Cage d'escalier » d’après L. Petrouchevskaya, « Scènes de la vie rurale » / Oncle Vania / d’après Tchekhov.

Elle a animé quatre ateliers d’acteurs avec Youri Pogrebnitchko au Théâtre des Bernardines depuis 1994, qui ont donné lieu à des présentations publiques.
Alexandre Volodine
Alexandre Volodine (1919-2001) écrivain et auteur de théâtre russe, poète et scénariste.
Né à Minsk, très tôt devenu orphelin, a fait des études de pédagogie, a travaillé comme instituteur dans un village. Parti au front en 1941 il combat dans les troupes de transmission puis comme sapeur. En 1949 ayant terminé l’École d’études cinématographiques à Moscou, il part travailler à Leningrad. En 1953 il publie ses premières nouvelles. Sa pièce « La Fille de la fabrique» (1956) le rend célèbre. Toutes les ½uvres de Volodine ont connu un grand succès au théâtre et plus tard au cinéma, notamment sa pièce «Les cinq soirées» (1959), portée 20 ans plus tard à l’écran par Nikita Mikhalkov, allait devenir un film culte de l’époque de la stagnation. Parmi ses autre ½uvres citons : «Ma s½ur ainée» (1961), «L’idéaliste» (1962), «Deux flèches» (1967), «Le lézard» (1969), «Ne vous séparez pas de ceux qui vous aimez» (1970)…

Dans le théâtre soviétique Volodine était un des rares auteurs qui affirmaient d’une pièce à l’autre le droit de l’homme à la vie privée, aux attachements personnels, à la solitude, il parlait de la faiblesse, de l’incompréhension de l’entourage, de la force pesante de « l’opinion commune » aveugle. Volodine présenta sur scène un héro inédit à l’époque : ni leader, ni réformateur, ni militant, mais un homme dont le trait principal était la probité. Il a su changer la tonalité même de l’écriture théâtrale soviétique.

Théâtre de l'Aquarium - http://www.theatredelaquarium.com
Théâtre des Bernardines - http://www.theatre-bernardines.org